Journal de séjour #8 – Jeju-do nous tend les bras

Journal de séjour #8 – Jeju-do nous tend les bras

Une semaine jour pour jour après notre départ, nous décidons naturellement de reprendre l’avion pour notre prochaine destination. Techniquement à ce stade de l’aventure, trois chemins s’offraient à nous. Ulsan plus à l’est, Busan au sud-est et Jeju-do, une île au sud. Nous avions déjà décidé d’aller à Jeju-do à un moment ou un autre. Nous restait-il du temps pour le sud-ouest de la Corée ? Oui mais pour faire du rapide, trois photos, dodo, on repart… et le banquier aurait grincé des dents aussi. Toutes ces raisons nous ont poussé à un vol direct pour Jeju-do, moins d’une heure de vol, malgré nos recherches poussées pour notre itinéraire vers Busan. Pas d’horaires imprimés pour les bus à la gare de Daegu, l’hôtesse nous a écrit le nom coréen sur un papier et nous devions retrouver la bonne colonne pour les départs…


Nous atterrissons sous les nuages, le temps sera moins au beau fixe cette semaine paraît-il. Moi qui avais à peine commencé mon bronzage… (comment ça, ça ne se voit pas ?) Nous avons réservé une petite attraction pour la fin de la semaine. Aussi nous nous sommes déjà approchés pour notre logement. Seogwipo est la plus grande ville au sud de l’île. Séparée de la ville de Jeju par un volcan (ni plus ni moins), il faut faire le tour de l’île en bus. D’ailleurs, Jeju-do c’est l’île, mais il existe aussi la ville de Jeju. On retrouve d’ailleurs un fou du volant pour un peu plus d’une heure et demie de trajet. Bon j’ai fait une sieste donc c’est William qui m’a rapporté ça.

(Nos valises passaient par là à l’aéroport)

En faisant des recherches sur Jeju, je m’étais fait l’image d’une île sauvage et nature où le trekking et la randonnée sont idéales (genre la Corse coréenne). Nous n’avons traversé que des zones hôtelières depuis notre arrivée. Espérons que les paysages redonneront l’envie de la découverte. On a l’impression d’un parc touristique géant où les musées les plus excentriques ont poussé (genre le musée de l’ours en peluche…). Il faudra sans doute nous approcher du volcan pour comprendre la réelle beauté du lieu.
L’auberge redonne un peu d’espoir. Niveau traditionnel on est encore loin du hanok (auberge à l’ancienne) mais on dort quand même sur des futons et à un prix raisonnable. Oui dormir quasi par terre a un prix, somme toute élevé d’ailleurs.

Nous en profitons pour le gros kiff du moment. Il nous donnait envie et c’est la spécialité du coin : le barbecue coréen ! Des tables percées pour mettre les charbons, des hottes aspirantes rétractables et je ne sais combien de coupelles d’accompagnement en plus de la viande. On ne sait pas si c’est à volonté mais si vous finissez une coupelle, elle se remplit à nouveau comme par magie. Laissez toujours un petit quelque chose dedans et allez-y tranquille. Je croyais avoir bien avancé quand on nous a ramené le riz et un bol de kimchi en plus… On ressort gros comme des barriques d’accord (sans alcool) mais ça reste moins gras qu’en France. Que des légumes en accompagnement, peu de sauce ou pimentée, seule la viande présente un apport gras. Un vrai festin et un régal !

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